Ni toi Ni moi de Camille Laurens, « Le cinéma cherche des histoires d’amour qui se déroulent dans le temps, qui miment les expériences les plus courantes : la rencontre, l’euphorie, puis la déception ou l’usure, la trahison, jusqu’à la rupture. Mais là il n’y a rien de tout ça : pas de mouvement décelable, pas de cinéma, si vous préférez. Cela ferait un film pétrifié. Deux plans fixes – visage a, visage a’ – et deux phases figées – je t’aime, je ne t’aime plus. »
dommage
“Camille Laurens, l’auteure, se penche ici sur l’instabilité du sentiment amoureux, sur la légèreté de sa naissance (le pétillement, l’allégresse) et la rudesse de son évaporation (sa mort, avec toute la souffrance qu’elle entraîne)”.
(via scarlettowls)